Sous quelle forme se présentent ces remèdes homéopathiques ? Les médicaments homéopathiques se présentent le plus souvent comme des petites billes blanches (granules, globules) de lactose et de saccharose, imprégnées avec une dilution. On les trouve aussi en gouttes, en pommades.

  • Les globules sont les plus petits : une dose correspond au tube entier. On le prend en une seule fois, en général une fois par semaine pour un effet « flash » mais celui-ci dure longtemps.
  • Les granules se prennent par 3 ou par 5, plusieurs fois par jour, jusqu’à provoquer une réaction de l’organisme
  • Les gouttes sont à base de teinture-mère ou d’une dilution. On les absorbe avec un liquide (eau, jus de fruits, biberon).
  • Les pommades et gels : la dilution est mélangée à des excipients qui facilitent sa pénétration à travers la peau (pommade d’arnica par exemple).

Les laboratoires ont également conçu des formules composées sous forme de granules, de gouttes ou de comprimés; ce sont des médicaments qui traitent une affection donnée et qui s’adressent à tout le monde. Profitez donc de la livraison de médicaments à domicile à Paris pour entamer au plus vite votre cure d’homéopathie.


Les crampes musculaires correspondent à la contraction involontaire, douloureuse et transitoire d’un muscle ou d’un groupe musculaire. L’homéopathie peut soulager les crampes musculaires.

Dans tous les cas : Cuprum Metallicum

  • Cuprum Metallicum 7 CH (3 granules au moment de la douleur, à répéter 1/4 d’heure après si nécessaire.
  • En prévention contre les crampes nocturnes : Cuprum Metallicum 5 CH (3 granules au coucher).

Prévenir les crampes musculaires grâce à l’homéopathie

  • Si vous envisagez un effort musculaire important (sport, randonnée, semaine de ski…) ou une activité particulièrement fatigante (voyage, déménagement…) : Arnica 5 CH pour atténuer la fatigue musculaire qui favorise les crampes (3 granules 3 fois par jour pendant la semaine qui prècède l’effort intense).
  • Pendant l’effort : Arnica 9 CH et Cuprum 9 CH, 3 granules de chaque à renouveler toutes les 1/2 heures.

Si vous souffrez d’  »impatiences »

Les impatiences surviennent au niveau des membres inférieurs. Elles se traduisent par un besoin impérieux et permanent de bouger sans arrêt les jambes. En prévention : Cuprum 9 CH et Zincum 9 CH, 3 granules de chaque 3 fois par jour.

Bon à savoir

  • Buvez de l’eau ! Choisissez de préférence une eau riche en sels minéraux.
    Consultez votre médecin si vous souffrez en parallèle de troubles circulatoires des membres inférieurs, ou si les crampes persistent.
  • Les crampes peuvent être secondaires à un traitement à base de diurétiques ou d’antihypertenseurs qui peut provoquer une évacuation massive de potassium. Une supplémentation en potassium est alors nécessaire.

Crampes musculaires et homéopathie


Les médicaments homéopathiques sont élaborés à partir de substances d’origine végétale (Nux vomica : la noix vomique, Pulsatilla : l’anémone pulsatille), animale (Sepia : l’encre de sèche, calcarea carbonica : le calcaire de l’huître), minérale (Phosphorus : le phosphore) et chimique (natrum muriaticum : le sel marin). La molécule de base est mise à macérer dans l’alcool. On obtient ainsi une « teinture-mère », substance de base à partir de laquelle on fabrique les différents médicaments homéopathiques.

Les médicaments homéopathiques présentent aussi une particularité : ils sont obtenus par la dilution infinitésimale d’un extrait minéral, végétal, chimique ou animal.

Qu’est-ce qu’une dilution?

On dilue une goutte de teinture-mère dans 99 gouttes de solution alcoolisée pour obtenir une dilution au centième. Puis on l’agite est fortement (on appelle cela la dynamisation). On obtient ainsi la première centésimale hahnemannienne, notée 1CH. On recommence la même opération en diluant 1 CH dans 99 gouttes d’alcool, on dynamise et l’on obtient une deuxième centésimale (2CH). Ainsi de suite jusqu’à 30 CH.

Quelles dilutions utilise-t-on le plus souvent en homéopathie ?

En pratique, les médecins homéopathes utilisent trois types de dilutions :

  • les dilutions basses , (4 ou 5 CH) agissent localement, sur un problème aigu, un traumatisme par exemple. On les utilise pour leur action directe sur un tissu sans dépendre de la sensibilité personnelle du malade ;
  • les dilutions moyennes (7 à 9 CH) traitent les symptômes fonctionnels et généraux pour lesquels la sensibilité du malade entre en jeu ; à chaque fois qu’il y a aune réaction particulière du malade;
  • les dilutions hautes (15 ou 30CH) sont utilisées lorsque les symptômes témoignent d’une réaction très sensible du malade; il en est ainsi pour les symptômes comportementaux et les réactions chroniques.

Les bases scientifiques de l’homéopathie ont longtemps été contestées. On l’a assimilée à une croyance, à un effet placebo car on ignore toujours comment agit la substance active homéopathique. De plus, aux dilutions utilisées, il est impossible d’en retrouver une trace physique.

Cela ne veut pas dire qu’il faut jeter l’homéopathie aux orties. L’efficacité de l’aspirine et de la quinine était reconnue bien avant leur explication pharmacologique. Ce qui compte aujourd’hui, ce sont les études et les expérimentations qui démontrent l’efficacité thérapeutique de chaque médicament homéopathique et sa fiabilité. Et dans ce domaine, la recherche est très active.

Des études ont-elles montré l’efficacité de l’homéopathie ?

Bien entendu. De très nombreux travaux ont montré l’intérêt de cette thérapeutique. Ils portent par exemple sur les allergies, les troubles respiratoires, les diarrhées aiguës, le sevrage des traitements par anxiolytiques, les rhumatismes. Des centaines d’essais cliniques sont menés, certains ont été publiés dans des revues de renommée mondiale.

D’autres études concernent la recherche fondamentale. L’une d’elle porte sur l’aspirine. Des chercheurs en injectent une dilution à des rats. Alors qu’habituellement, cette molécule empêche les plaquettes sanguines de se coller entre elles, il se produit ici le phénomène exactement inverse : des caillots se forment. Cela va tout à fait dans le sens du principe de similitude.

Actuellement, de très nombreuses études démontrent l’action thérapeutique des médicaments homéopathiques. Il existe un certain nombre de maladies que les médicaments homéopathiques ne soignent pas. C’est notamment le cas des maladies évolutives graves (cancers, leucémies, sclérose en plaque, maladies sexuellement transmissibles…) ou encore des maladies nécessitant une intervention chirurgicale…

Les médicaments homéopathiques sont aussi régulièrement prescrits en complément d’autres traitements pour apporter un confort de vie au patient.


L’homéopathie est une forme de soins, une méthode thérapeutique qui s’intéresse autant à l’individu dans sa totalité qu’à la maladie dont il souffre. Elle tient compte de tous les symptômes du patient, ceux directement liés à l’affection mais aussi ceux qui dépendent de sa réaction individuelle : chacun fait  » son « angine, « son » eczéma, « sa » lombalgie…

Les médicaments homéopathiques présentent aussi une particularité : ils sont obtenus par la dilution infinitésimale d’un extrait minéral, végétal, chimique ou animal.

Sur quel principe repose l’homéopathie

C’est sur le principe de similitude que Samuel Hahnemann, médecin allemand, fonda l’homéopathie, il y a plus de deux cents ans. Il signifie concrètement que les symptômes d’une maladie peuvent être guéris par une substance qui provoque les mêmes troubles. Ainsi par exemple le café énerve-t-il, empêche-t-il de dormir. Coffea (le café) soigne la nervosité, l’insomnie, les palpitations identiques à celles du buveur de café ! Apis (le venin d’abeille) soulage rapidement la douleur provoquée par une piqûre d’abeille ou une guêpe, et qui ne ressent pas de gêne respiratoire.

Hahnemann cherchait également à stimuler la capacité de nos défenses naturelles à surmonter les maladies. L’homéopathie vise donc à relancer l’activité de notre organisme. Le médecin homéopathe s’attachera à rechercher ce qui est unique en nous afin de trouver le traitement qui nous convient. Pour un même symptôme donc, l’homéopathe prescrit des remèdes différents en fonction des caractéristiques propres à son patient.

Chaque médecin homéopathe sait maintenant que la pratique de l’homéopathie est exigeante et que la prescription de médicaments homéopathiques obéit à des règles précises. Un interrogatoire et un examen minutieux, la prise en compte de la sensibilité individuelle, la compréhension des symptômes et des maladies dans le contexte médical et l’environnement du malade sont les bases de sa pratique quotidienne.


L’homéopathie est souvent confondue avec la phytothérapie et est, à tord, considérée comme une médecine à base de plantes. L’utilisation de noms latins n’y est pas pour rien! Et pourtant, derrière Apis mellifica se cache l’abeille, derrière Lachesis mutus est une vipère redoutable et Arsenicum album est un métal tout ce qu’il y a de plus minéral. En homéopathie, tout ce qui peut provoquer une maladie ou un symptôme précis à dose élevée chez un homme sain sera utilisé à dose extrêmement diluée pour soigner les mêmes symptômes chez un homme malade.

En allopathie (pharmacie traditionnelle), on mesure les principes actifs en grammes et en milligrammes (un millième de gramme),
Par ailleurs, en homéopathie, on mesure en dilutions:

  • les dilutions décimales hahnemaniennes (notées DH, XH ou X) divisent la teinture de base de 10 en 10
  • les dilutions centésimales (notées CH ou C) divisent de 100 en 100, ainsi une 15CH sera le résultat d’une déconcentration de un millilitre (un quart de cuiller à café) dans 100 millilitres de solvant (un verre), et cela quinze fois! mais entre chaque dilution, on appliquera au mélange une dynamisation correspondant à au moins cent chocs brutaux (succussions)
  • les dilutions korsakoviennes (notées K) ne sont qu’une variante des centésimales hanhemaniennes qui n’utilisent qu’un seul flacon que l’on vide, remplit et dynamise autant que nécessaire! cette méthode se prête bien à la mécanisation et permet de pousser les dilutions à l’extrême: mille (MK) à cent mille (CMK)

Principes qui gouvernent l’homéopathie telle que l’a définie Hahnemann sont :

Les deux grands principes qui gouvernent l’homéopathie telle que l’a définie Hahnemann sont :

  1. La loi de similitude qui pose comme principe qu’un produit capable de déclencher les symptômes d’une maladie à dose normale (quelques grammes) pourra combattre ces mêmes symptômes à doses infinitésimales. On utilise par exemple le venin d’abeille (apis) dilué pour calmer une piqûre d’abeille.
  2. La dynamisation qui réactive les molécules en les « dupliquant » dans le solvant ou en laissant leur empreinte électrique, selon les théories. Cette dynamisation semble être la résurgence de l’alchimie à travers la Franc-Maçonnerie dont est issu Hahnemann. Bien qu’aucune explication scientifique ne soit en mesure de prouver ou de nier le bien-fondé de ce traitement appliqué à un remède, il est l’une des plus parfaites applications modernes de principes archi-millénaires. Il est la somme des connaissances les plus intimement liées à l’esprit humain universel. On le retrouve intuitivement dans le plus primitif de nos actes sociaux quotidiens : la poignée de mains que l’on secoue avant séparation pour conserver un peu de l’énergie née de la rencontre avec l’autre! Il y a là un sujet de réflexion intéressant à approfondir.