remboursement homeopathie

L’homéopathie fait partie des médecines douces. Elle a la possibilité d’intervenir en cas de prévention ou en cas de soins. Dans cette médecine douce, on utilise des matières végétales, minérales ou animales à très faible concentration. L’insomnie, le stress, le mal de gorge et l’anorexiesont des maladies que nous pourrions traiter avec l’homéopathie.

On se pose généralement la question si l’Assurance Maladie rembourse ce genre de traitement. Il faut savoir qu’une bonne partie des dépenses : consultation et traitements peuventêtre couverts par une mutuelle puisqu’homéopathie peut être utilisée en prévention ou en soins. Vous avez la possibilité de consulter un homéopathe et d’acheter des médicaments tout en étant remboursé l’assurance santé.

Il existe plusieurs conditions pour que l’assurance santé vous rembourse votre consultation. Il faut tout d’abord s’assurer de consulter un spécialiste, un homéopathe. Ensuite, il faudrait vérifier si ce médecin spécialiste est bel et bien conventionné. Et, finalement, la prise en charge sera aux alentours de 70%, sur la base de 23€. Ainsi, si les conditions suivantes existent vous allez certainement été remboursé par votre assurance santé.

En ce qui concerne l’Assurance santé et les traitements, il faut savoir que l’assurance santé et l’assurance retraite remboursent les traitements homéopathiques. En s’assurant de bien remplir les prises en charge et d’appliquer les conditions de remboursement, vous garantissez ainsi la prise en charge de vos médicaments prescrits par l’homéopathe. Avant le, 2 mai 2011, les médicaments avec des vignettes bleues étaient pris en charge à hauteur de 35% aujourd’hui cette prise en charge a baissé à30%.


Les bases scientifiques de l’homéopathie ont longtemps été contestées. On l’a assimilée à une croyance, à un effet placebo car on ignore toujours comment agit la substance active homéopathique. De plus, aux dilutions utilisées, il est impossible d’en retrouver une trace physique.

Cela ne veut pas dire qu’il faut jeter l’homéopathie aux orties. L’efficacité de l’aspirine et de la quinine était reconnue bien avant leur explication pharmacologique. Ce qui compte aujourd’hui, ce sont les études et les expérimentations qui démontrent l’efficacité thérapeutique de chaque médicament homéopathique et sa fiabilité. Et dans ce domaine, la recherche est très active.

Des études ont-elles montré l’efficacité de l’homéopathie ?

Bien entendu. De très nombreux travaux ont montré l’intérêt de cette thérapeutique. Ils portent par exemple sur les allergies, les troubles respiratoires, les diarrhées aiguës, le sevrage des traitements par anxiolytiques, les rhumatismes. Des centaines d’essais cliniques sont menés, certains ont été publiés dans des revues de renommée mondiale.

D’autres études concernent la recherche fondamentale. L’une d’elle porte sur l’aspirine. Des chercheurs en injectent une dilution à des rats. Alors qu’habituellement, cette molécule empêche les plaquettes sanguines de se coller entre elles, il se produit ici le phénomène exactement inverse : des caillots se forment. Cela va tout à fait dans le sens du principe de similitude.

Actuellement, de très nombreuses études démontrent l’action thérapeutique des médicaments homéopathiques. Il existe un certain nombre de maladies que les médicaments homéopathiques ne soignent pas. C’est notamment le cas des maladies évolutives graves (cancers, leucémies, sclérose en plaque, maladies sexuellement transmissibles…) ou encore des maladies nécessitant une intervention chirurgicale…

Les médicaments homéopathiques sont aussi régulièrement prescrits en complément d’autres traitements pour apporter un confort de vie au patient.


L’homéopathie est une forme de soins, une méthode thérapeutique qui s’intéresse autant à l’individu dans sa totalité qu’à la maladie dont il souffre. Elle tient compte de tous les symptômes du patient, ceux directement liés à l’affection mais aussi ceux qui dépendent de sa réaction individuelle : chacun fait  » son « angine, « son » eczéma, « sa » lombalgie…

Les médicaments homéopathiques présentent aussi une particularité : ils sont obtenus par la dilution infinitésimale d’un extrait minéral, végétal, chimique ou animal.

Sur quel principe repose l’homéopathie

C’est sur le principe de similitude que Samuel Hahnemann, médecin allemand, fonda l’homéopathie, il y a plus de deux cents ans. Il signifie concrètement que les symptômes d’une maladie peuvent être guéris par une substance qui provoque les mêmes troubles. Ainsi par exemple le café énerve-t-il, empêche-t-il de dormir. Coffea (le café) soigne la nervosité, l’insomnie, les palpitations identiques à celles du buveur de café ! Apis (le venin d’abeille) soulage rapidement la douleur provoquée par une piqûre d’abeille ou une guêpe, et qui ne ressent pas de gêne respiratoire.

Hahnemann cherchait également à stimuler la capacité de nos défenses naturelles à surmonter les maladies. L’homéopathie vise donc à relancer l’activité de notre organisme. Le médecin homéopathe s’attachera à rechercher ce qui est unique en nous afin de trouver le traitement qui nous convient. Pour un même symptôme donc, l’homéopathe prescrit des remèdes différents en fonction des caractéristiques propres à son patient.

Chaque médecin homéopathe sait maintenant que la pratique de l’homéopathie est exigeante et que la prescription de médicaments homéopathiques obéit à des règles précises. Un interrogatoire et un examen minutieux, la prise en compte de la sensibilité individuelle, la compréhension des symptômes et des maladies dans le contexte médical et l’environnement du malade sont les bases de sa pratique quotidienne.


L’homéopathie est souvent confondue avec la phytothérapie et est, à tord, considérée comme une médecine à base de plantes. L’utilisation de noms latins n’y est pas pour rien! Et pourtant, derrière Apis mellifica se cache l’abeille, derrière Lachesis mutus est une vipère redoutable et Arsenicum album est un métal tout ce qu’il y a de plus minéral. En homéopathie, tout ce qui peut provoquer une maladie ou un symptôme précis à dose élevée chez un homme sain sera utilisé à dose extrêmement diluée pour soigner les mêmes symptômes chez un homme malade.

En allopathie (pharmacie traditionnelle), on mesure les principes actifs en grammes et en milligrammes (un millième de gramme),
Par ailleurs, en homéopathie, on mesure en dilutions:

  • les dilutions décimales hahnemaniennes (notées DH, XH ou X) divisent la teinture de base de 10 en 10
  • les dilutions centésimales (notées CH ou C) divisent de 100 en 100, ainsi une 15CH sera le résultat d’une déconcentration de un millilitre (un quart de cuiller à café) dans 100 millilitres de solvant (un verre), et cela quinze fois! mais entre chaque dilution, on appliquera au mélange une dynamisation correspondant à au moins cent chocs brutaux (succussions)
  • les dilutions korsakoviennes (notées K) ne sont qu’une variante des centésimales hanhemaniennes qui n’utilisent qu’un seul flacon que l’on vide, remplit et dynamise autant que nécessaire! cette méthode se prête bien à la mécanisation et permet de pousser les dilutions à l’extrême: mille (MK) à cent mille (CMK)

Principes qui gouvernent l’homéopathie telle que l’a définie Hahnemann sont :

Les deux grands principes qui gouvernent l’homéopathie telle que l’a définie Hahnemann sont :

  1. La loi de similitude qui pose comme principe qu’un produit capable de déclencher les symptômes d’une maladie à dose normale (quelques grammes) pourra combattre ces mêmes symptômes à doses infinitésimales. On utilise par exemple le venin d’abeille (apis) dilué pour calmer une piqûre d’abeille.
  2. La dynamisation qui réactive les molécules en les « dupliquant » dans le solvant ou en laissant leur empreinte électrique, selon les théories. Cette dynamisation semble être la résurgence de l’alchimie à travers la Franc-Maçonnerie dont est issu Hahnemann. Bien qu’aucune explication scientifique ne soit en mesure de prouver ou de nier le bien-fondé de ce traitement appliqué à un remède, il est l’une des plus parfaites applications modernes de principes archi-millénaires. Il est la somme des connaissances les plus intimement liées à l’esprit humain universel. On le retrouve intuitivement dans le plus primitif de nos actes sociaux quotidiens : la poignée de mains que l’on secoue avant séparation pour conserver un peu de l’énergie née de la rencontre avec l’autre! Il y a là un sujet de réflexion intéressant à approfondir.